Aller au contenu

Article IV — Numérique Durable

Article IV — Numérique Durable : l’Engagement de la Contradiction

Section intitulée « Article IV — Numérique Durable : l’Engagement de la Contradiction »

Nous construisons des workflows qui utilisent des LLMs. Les LLMs consomment de l’énergie à grande échelle. Cette tension est réelle, et elle nous appartient.

Nous refusons deux postures faciles :

La première est le déni — prétendre que les bénéfices en productivité compensent automatiquement l’empreinte environnementale. Ce calcul n’a pas été fait, et même s’il était favorable, il ne nous dispenserait pas d’agir.

La seconde est le catastrophisme paralysant — refuser tout usage des agents IA au nom de l’urgence climatique. Cette posture n’est ni réaliste ni honnête : le numérique existant consomme déjà massivement, et un usage intentionnel des agents IA peut réduire des gaspillages plus importants.

Notre engagement concret :

Nous nous engageons à mesurer l’empreinte des workflows AIAD — nombre de tokens consommés par cycle, coût énergétique estimé par fonctionnalité livrée — et à publier ces mesures. Nous faisons du principe de Context Budget un principe écologique autant que technique : réduire le contexte injecté, c’est réduire la consommation.

Nous intégrons dans les critères d’évolution du framework une dimension explicite de sobriété computationnelle : toute évolution qui augmente significativement la consommation sans justification de valeur proportionnelle sera rejetée.

Nous nous alignons sur les limites planétaires définies par le Stockholm Resilience Centre et les ODD de l’ONU comme cadre de référence pour évaluer nos choix.