Vue d'ensemble interactive
Le Big Picture SDD Mode
Tout le mode opératoire sur un seul schéma : le cycle en sept étapes, la gouvernance Tier 1 qui le surplombe, les artefacts qui l'alimentent, les responsabilités qui le portent et les métriques qui le mesurent. Cliquez sur n'importe quel élément pour ouvrir l'article correspondant.
Gouvernance Tier 1 (veto) Étapes du cycle Gates & Human Authorship Artefacts & Drift Lock Responsabilités Rituels & métriques
Le cycle en texte
Alternative complète au schéma ci-dessus :
- Intent Statement (
/sdd intent) — un humain identifiable capture le POURQUOI en cinq champs. Sans auteur humain, la session est invalidée (Human Authorship). La valeur se décline en un continuum d'autorité : chaque passage de niveau — clarification, validation de la SPEC, autorisation d'écriture, autorisation de déploiement — est un acte humain distinct, et répondre à l'agent n'est pas consentir. - Phase Research (
/sdd research) — discovery obligatoire ancrée dans le code, verdict gradué GO / CONDITIONAL GO / DEFER / NO-GO tranché par l'humain. - SPEC (
/sdd spec,/sdd split) — spécification vivante : scope, interface, comportement, cas limites, tests, critère de drift. Format prose ou EARS. - Execution Gate (
/sdd gate) — le SQS score 5 critères + le Test de l'Étranger. Sous 4/5, la gate ferme et la SPEC retourne en révision. Dès qu'une action d'agent est irréversible ou qu'un agent dispose de credentials, la Gate vérifie en plus le plafond d'autonomie, l'autorisation humaine préalable, le périmètre d'exécution et le seuil d'arrêt (voir Autonomie de l'agent). - Exécution agent (
/sdd exec,/sdd resume) — contexte optimisé dans le Context Engineering Budget, plan d'implémentation exigé avant le code. L'agent s'arrête de lui-même aux points d'arrêt prévus par la SPEC. - Validation (
/sdd validate) — quatre axes : technique, fonctionnel, métier, gouvernance. Les 4 agents Tier 1 ont un droit de veto fail-closed. La vérification se conçoit, elle ne s'achète pas : ce qu'on vérifie, quand et par qui compte d'abord. - Drift Lock (
/sdd drift-check,/sdd trace) — code et SPEC synchronisés dans la même PR, vérifié par la matrice de traçabilité. C'est le dernier maillon de la chaîne de preuve. - Déploiement — staging puis production, monitoring, rollback si besoin (boucle Intégrer). Un déploiement automatisé n'est admissible que si la chaîne de preuve est complète : Intent Statement, SPEC validée à la Gate, vérifications tracées, Drift Lock.
- Consolidation (
/aiad retro,/aiad intention,/aiad status) — Lessons Learned, Human Learnings, métriques. Puis nouvelle itération à partir de l'étape 1 (rituels).
En soutien permanent : les artefacts (PRD, ARCHITECTURE, AGENT-GUIDE, Intents, SPECs), les cinq responsabilités, la politique d'incertitude JNSP, l'autonomie de l'agent (continuum d'autorité, points d'arrêt, périmètre d'exécution, seuil d'arrêt) et les métriques SQS, DORA et Flow.